Les banques chinoises trustent les premières places de la finance mondiale

29/06 – Jade Grandin de l’Eprevier & Simon Leplâtre –http://www.lemonde.fr (extrait)

29/06 – Jade Grandin de l’Eprevier & Simon Leplâtre –http://www.lemonde.fr (extrait)
Le missile balistique de portée intermédiaire Musudan tiré le 22 juin dernier a atteint l’espace et est ensuite revenu dans l’atmosphère de la Terre lors de la sixième tentative de la Corée du Nord, a confirmé ce lundi le porte-parole du Pentagone Jeff Davis, en ajoutant que ce lancement peut donc être considéré comme un succès.
«Nous avons vu le lancement de missile. Nous avons vu qu’il est monté dans l’espace, est revenu et a parcouru la distance de 250 miles (402,336 km). Si c’était leur intention, c’est un succès», a déclaré Davis à des journalistes.
«Mais c’était vraiment un test, ils connaissent les paramètres et seulement eux peuvent dire si le tir a atteint l’objectif ou non», a-t-il noté. C’est probablement la première fois que les Etats-Unis confirment la performance d’un lancement de missile du Nord.
«De notre point de vue, cela nous rappelle l’importance de nos alliances avec le Japon et la Corée du Sud pour assurer que nous pouvons travailler correctement ensemble pour nous défendre contre tous les genres de missiles, non seulement ceux de portée intermédiaire mais aussi ceux pouvant menacer potentiellement notre territoire», a dit Davis.
Le tir a également rappelé «la raison pour laquelle nous avons besoin de continuer à faire pression sur la Corée du Nord pour qu’elle respecte les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies (ONU) et ses obligations en vertu des résolutions du Conseil et soit une bonne voisine dans la région», a noté le porte-parole du Pentagone.
L’officiel a aussi souligné que les Etats-Unis sont prêts à contrer les menaces balistiques du Nord, alors qu’ils font toujours des efforts pour tenter de les maîtriser. «Avant le test de ce système par le Nord, nous avons déjà fait des choses pour nous assurer que nous sommes positionnés dans la région. Nous avons une coopération Aegis avec le Japon. Nous avons des radars TPY-2. Nous avons placé des intercepteurs en Alaska et à Hawaï. Nous avons le système THAAD à Guam. Nous nous assurons d’avoir la maîtrise de cette menace constamment», a-t-il ajouté.
28/06 – http://french.yonhapnews.co.kr (extrait)
La Chine a déclaré samedi que toute communication avec Taïwan était suspendue, le nouveau gouvernement de l’île n’ayant pas reconnu le concept d' »une seule Chine ».
Les relations entre les deux camps se sont considérablement refroidies depuis la victoire écrasante à la présidence taïwanaise de Tsai Ing-Wen, élue en janvier et investie en mai.
Après huit ans de rapprochement et des communications régulières entre Pékin et Taipei depuis 2014, « le mécanisme de communication bilatéral a été suspendu », a expliqué un porte-parole chinois de l’Office des Affaires de Taïwan (OAT).
Bien que Taïwan, dont le nom officiel est « République de Chine », ait son propre gouvernement depuis la fin de la guerre civile chinoise de 1949, l’île n’a jamais déclaré formellement son indépendance et Pékin la considère toujours comme faisant partie intégrante de son territoire.
Pékin se méfie grandement de la nouvelle présidente taïwanaise et l’a mise en garde contre toute tentative de sécession. Tsai Ing-Wen est issue du Parti démocratique progressiste (PDP), un mouvement aux positions traditionnellement indépendantistes qui a remplacé au gouvernement le Kuomintang (KMT), proche de Pékin.
Selon la Chine, les relations ont été coupées car Taïwan aurait refusé de reconnaître le « consensus de 1992″, un accord tacite entre les officiels chinois et le KMT qui ne reconnaît qu' »une seule Chine », mais dont les deux camps ont une interprétation différente.
La victoire de Tsai Ing-Wen est symptomatique du sentiment des Taïwanais, qui craignaient une érosion de leur souveraineté depuis que l’île s’était rapprochée du continent, notamment à travers des accords commerciaux négociés secrètement et jugés plus avantageux pour les grandes entreprises que pour les habitants.
De son côté, le Conseil taïwanais des Affaires du continent, l’organe officiel qui gère la communication avec Pékin, n’a pas confirmé que les contacts étaient gelés. « Le gouvernement laisse la porte ouverte à des communications et met tout en œuvre pour garantir la poursuite de ce mécanisme », explique-t-il.
25/06 – http://www.tahiti-infos.com avec AFP
A elle seule, la photo de l’agence de presse nationale Bernama résume le message envoyé à la Chine par le président indonésien Joko Widodo. On y voit ce dernier, sanglé dans un blouson de toile bleue, contemplant le lance-fusées du navire de guerre Imam Bonjol. Le choix du décor est lourd de sens : c’est à bord de ce bâtiment de la marine indonésienne, qui avait arraisonné le 17 juin un chalutier chinois venu pêcher illégalement dans les eaux territoriales de l’Indonésie, que le chef de l’Etat a présidé, jeudi 23 juin, un conseil des ministres aussi exceptionnel que symbolique.
La réunion a eu lieu dans une base navale de l’archipel des îles Natuna, au nord-est des côtes de la grande île de Bornéo. Le ministre de la sécurité Luhut Panjaitan a déclaré que cette visite du chef de l’Etat était destinée à envoyer un « message sans ambiguïtés » démontrant que l’Indonésie « prend très au sérieux la protection de sa souveraineté ». Auparavant, le président indonésien avait demandé à l’armée et à la marine de « moderniser les capacités de défense de nos eaux territoriales en termes de technologie, d’équipement, de radar ».
L’affaire dépasse le simple souci de réaction, de la part d’un pays souverain, à l’égard d’un pêcheur en eaux troubles : depuis près de trois mois, Pékin, qui n’avait pas besoin d’un ennemi de plus dans le secteur disputé de la mer de Chine du sud, qu’elle revendique dans sa quasi-totalité, s’est trouvé un nouvel adversaire : l’Indonésie, seule nation à surface maritime de l’Association des nations de l’Asie du sud-est (Asean) à ne pas avoir eu jusque-là de contentieux territorial avec Pékin.
La confrontation sino indonésienne a débuté le 20 mars, quand un navire du département des pêcheries indonésiennes arraisonne un chalutier chinois en train de pêcher dans la zone économique exclusive (ZEE) de l’Indonésie, dénomination qui, comme son nom l’indique, autorise le pays côtier le plus proche d’affirmer sa souveraineté en matière d’exploration et d’exploitation des ressources naturelles. Le navire indonésien prend alors le chalutier en remorque mais ne tarde pas à être attaqué par un bateau des garde-côtes chinois, qui percute le chalutier, forçant les Indonésiens à lâcher prise et laisser filer leur prise.
La Chine, qui n’a pas nié la présence de ses bateaux dans la zone, ne revendique pas les îles de l’archipel des Natunas mais considère que le chalutier en question voguait dans ce que Pékin considère comme l’une de ses « zones de pêches traditionnelles ».
Depuis, la tension ne cesse de s’accroître. Le 17 juin, un troisième incident entre marine indonésienne et bateaux chinois a eu lieu : des navires de guerres indonésiens ont effectué des tirs de semonce contre des chalutiers avant d’arraisonner à nouveau un bateau chinois et ses sept membres d’équipage.
Le chef de la marine indonésienne, le commandant Achmad Taufiqoerrochman, a affirmé que cette incursion dans les eaux territoriales de son pays n’était pas le fruit du hasard, qu’il s’agissait d’une opération« planifiée » et que le gouvernement chinois avait vraisemblablement dû « donner son accord » préalable.
Dans une région agitée par les revendications du Vietnam, des Philippines, de Taïwan, de l’Emirat de Bruneï et de la Malaisie, le tout dominé par l’émergence de l’« impérium » chinois, l’arrivée de l’Indonésie sur la scène de cette inquiétante pétaudière peut avoir des conséquences imprévisibles. Entre autres hypothèses, on peut se demander si la perception d’une menace chinoise croissante peut contribuer à resserrer les liens entre les pays de l’Asean, notoirement désunis face à la Chine.
L’Indonésie – premier pays musulman du monde et quatrième nation la plus peuplée de la planète – pèse économiquement lourd dans la région. Elle est membre du G20 et jouit d’un statut logique de puissance régionale pour des raisons qui tiennent à sa position stratégique, à sa dimension archipélagique et à sa démographie.
Désormais, elle peut se retrouver face à un dilemme. « Le président Jokowi [surnom de Joko Widodo] pourrait être forcé de choisir entre ses deux priorités : attirer l’investissement étranger, et tout particulièrement l’investissement chinois, afin de financer son projet ambitieux de construction d’infrastructure ; ou mettre l’accent sur la défense de l’intégrité et la souveraineté de son territoire et de l’accès à ses ressources naturelles », résume Aaron L. Connelly, professeur associé à l’institut Lowy de politique internationale.
Même si cette alternative pourrait ne pas donner lieu à des décisions tranchées, le souci constant de l’Indonésie pour son indépendance nationale et sa traditionnelle politique de non-alignement risque de se télescoper avec les promesses de réformes économiques et de modernisation, faites par le président lors des élections de 2014.
24/06 – Bruno Philip – http://www.lemonde.fr
A elle seule, la photo de l’agence de presse nationale Bernama résume le message envoyé à la Chine par le président indonésien Joko Widodo. On y voit ce dernier, sanglé dans un blouson de toile bleue, contemplant le lance-fusées du navire de guerre Imam Bonjol. Le choix du décor est lourd de sens : c’est à bord de ce bâtiment de la marine indonésienne, qui avait arraisonné le 17 juin un chalutier chinois venu pêcher illégalement dans les eaux territoriales de l’Indonésie, que le chef de l’Etat a présidé, jeudi 23 juin, un conseil des ministres aussi exceptionnel que symbolique.
La réunion a eu lieu dans une base navale de l’archipel des îles Natuna, au nord-est des côtes de la grande île de Bornéo. Le ministre de la sécurité Luhut Panjaitan a déclaré que cette visite du chef de l’Etat était destinée à envoyer un « message sans ambiguïtés » démontrant que l’Indonésie « prend très au sérieux la protection de sa souveraineté ». Auparavant, le président indonésien avait demandé à l’armée et à la marine de « moderniser les capacités de défense de nos eaux territoriales en termes de technologie, d’équipement, de radar ».
L’affaire dépasse le simple souci de réaction, de la part d’un pays souverain, à l’égard d’un pêcheur en eaux troubles : depuis près de trois mois, Pékin, qui n’avait pas besoin d’un ennemi de plus dans le secteur disputé de la mer de Chine du sud, qu’elle revendique dans sa quasi-totalité, s’est trouvé un nouvel adversaire : l’Indonésie, seule nation à surface maritime de l’Association des nations de l’Asie du sud-est (Asean) à ne pas avoir eu jusque-là de contentieux territorial avec Pékin.
La confrontation sino indonésienne a débuté le 20 mars, quand un navire du département des pêcheries indonésiennes arraisonne un chalutier chinois en train de pêcher dans la zone économique exclusive (ZEE) de l’Indonésie, dénomination qui, comme son nom l’indique, autorise le pays côtier le plus proche d’affirmer sa souveraineté en matière d’exploration et d’exploitation des ressources naturelles. Le navire indonésien prend alors le chalutier en remorque mais ne tarde pas à être attaqué par un bateau des garde-côtes chinois, qui percute le chalutier, forçant les Indonésiens à lâcher prise et laisser filer leur prise.
La Chine, qui n’a pas nié la présence de ses bateaux dans la zone, ne revendique pas les îles de l’archipel des Natunas mais considère que le chalutier en question voguait dans ce que Pékin considère comme l’une de ses « zones de pêches traditionnelles ».
Depuis, la tension ne cesse de s’accroître. Le 17 juin, un troisième incident entre marine indonésienne et bateaux chinois a eu lieu : des navires de guerres indonésiens ont effectué des tirs de semonce contre des chalutiers avant d’arraisonner à nouveau un bateau chinois et ses sept membres d’équipage.
Le chef de la marine indonésienne, le commandant Achmad Taufiqoerrochman, a affirmé que cette incursion dans les eaux territoriales de son pays n’était pas le fruit du hasard, qu’il s’agissait d’une opération« planifiée » et que le gouvernement chinois avait vraisemblablement dû « donner son accord » préalable.
Dans une région agitée par les revendications du Vietnam, des Philippines, de Taïwan, de l’Emirat de Bruneï et de la Malaisie, le tout dominé par l’émergence de l’« impérium » chinois, l’arrivée de l’Indonésie sur la scène de cette inquiétante pétaudière peut avoir des conséquences imprévisibles. Entre autres hypothèses, on peut se demander si la perception d’une menace chinoise croissante peut contribuer à resserrer les liens entre les pays de l’Asean, notoirement désunis face à la Chine.
L’Indonésie – premier pays musulman du monde et quatrième nation la plus peuplée de la planète – pèse économiquement lourd dans la région. Elle est membre du G20 et jouit d’un statut logique de puissance régionale pour des raisons qui tiennent à sa position stratégique, à sa dimension archipélagique et à sa démographie.
Désormais, elle peut se retrouver face à un dilemme. « Le président Jokowi [surnom de Joko Widodo] pourrait être forcé de choisir entre ses deux priorités : attirer l’investissement étranger, et tout particulièrement l’investissement chinois, afin de financer son projet ambitieux de construction d’infrastructure ; ou mettre l’accent sur la défense de l’intégrité et la souveraineté de son territoire et de l’accès à ses ressources naturelles », résume Aaron L. Connelly, professeur associé à l’institut Lowy de politique internationale.
Même si cette alternative pourrait ne pas donner lieu à des décisions tranchées, le souci constant de l’Indonésie pour son indépendance nationale et sa traditionnelle politique de non-alignement risque de se télescoper avec les promesses de réformes économiques et de modernisation, faites par le président lors des élections de 2014.
24/06 – Bruno Philip – http://www.lemonde.fr
Un navire de guerre indonésien a tiré sur un chalutier chinois.
Il s’agit du troisième incident impliquant les deux pays cette année près de l’archipel indonésien des Natuna. La marine indonésienne a dit avoir procédé à plusieurs tirs de sommation en direction de plusieurs bateaux battant pavillon chinois et accusés de pêcher illégalement dans ses eaux territoriales.
L’Indonésie n’appartient pas au groupe de pays riverains de la mer de Chine méridionale qui conteste les ambitions chinoises dans la région, Pékin revendiquant la quasi-totalité de cet espace maritime stratégique et riche en ressources de base. Mais Djakarta proteste contre l’inclusion par la Chine d’une partie des îles Natuna dans le périmètre de la « ligne à neuf traits » qui résume les revendications territoriales de Pékin en mer de Chine du Sud.
19/06 – www.lefigaro.fr avec AFP (extrait)
Un navire de guerre indonésien a tiré sur un chalutier chinois.
Il s’agit du troisième incident impliquant les deux pays cette année près de l’archipel indonésien des Natuna. La marine indonésienne a dit avoir procédé à plusieurs tirs de sommation en direction de plusieurs bateaux battant pavillon chinois et accusés de pêcher illégalement dans ses eaux territoriales.
L’Indonésie n’appartient pas au groupe de pays riverains de la mer de Chine méridionale qui conteste les ambitions chinoises dans la région, Pékin revendiquant la quasi-totalité de cet espace maritime stratégique et riche en ressources de base. Mais Djakarta proteste contre l’inclusion par la Chine d’une partie des îles Natuna dans le périmètre de la « ligne à neuf traits » qui résume les revendications territoriales de Pékin en mer de Chine du Sud.
19/06 – www.lefigaro.fr avec REUTERS (extrait)
« Lam Wing-Kee travaillait pour la librairie CausewayBay Books liée à la maison d’édition Mighty Current, connues pour leur livre critique à ‘égard de Pékin ». Enlevé par Pékin le 24 octobre 2015 à la frontière chinoise, détenu dans des conditions « absurdes et surréelles », après avoir dû prononcer des « aveux télévisés forcés » en février 2015, il a été libéré le 14 juin dernier contre la promesse de donner le listing des clients de la librairie.
Mais à son retour, « contrairement à ses collègues qui ont suivi les consignes chinoises de ne rien dire et de changer de métier », il décide de tout raconter au cours d’une conférence de presse impromptue le 16 juin.
18/06 – Florence de Changy – http://www.lemonde.fr (extrait)
Vladimir Poutine a appelé à créer un grand partenariat eurasien entre l’Union économique eurasiatique (UEEA) et d’autres pays, dont l’Inde, l’Iran, le Pakistan et les pays membres de la CEI et même l’UE.
En mai dernier, lors du sommet Russie — ASEAN, le président russe a proposé la création d’une zone de libre-échange entre les pays de l’ASEAN et de l’UEEA.
La 20e édition du Forum de Saint-Pétersbourg se tient du 16 au 18 juin. Washington a déjà fait savoir que « le gouvernement américain n’y participerait à aucun niveau ».
17/06 – https://fr.sputniknews.com (extrait)
Le Bureau en charge de la « Nouvelle Politique à destination du Sud » voulue par la présidente de la République, Tsai Ing-wen, et destinée à encourager les échanges avec les pays d’Asie du Sud et du Sud-Est commence à prendre corps
Sa mission consistera principalement à proposer à la présidente des stratégies et des méthodes permettant d’atteindre l’objectif de liens renforcés avec les pays d’Asie du Sud et du Sud-Est, à commencer par l’Inde et les Etats membres de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN).
Un des axes annoncés de cette nouvelle politique sera la facilitation des échanges touristiques. Déjà, le directeur général de l’office national du Tourisme, David Hsieh, a annoncé hier que les ressortissants du Laos, du Cambodge et de la Birmanie, trois Etats membres de l’ASEAN pourront bénéficier des procédures allégées déjà accordées à quatre autres Etats de l’ASEAN (l’Indonésie, le Vietnam, les Philippines et la Thaïlande) ainsi qu’à l’Inde. Ce programme préférentiel facilite les demandes de visa pour les groupes de touristes et permet aux voyageurs individuels d’effectuer une demande de visa en ligne s’ils ont déjà obtenu un visa pour se rendre aux Etats-Unis, au Canada, dans un Etat européen, au Japon, en Australie ou en Nouvelle-Zélande, ou encore s’ils sont détenteurs d’un permis de séjour dans l’un de ces Etats.
Dans un deuxième temps, l’office national du Tourisme envisage d’étendre les exemptions de visa pour les ressortissants de ces pays qui visitent l’île fréquemment. Il pense aussi à élargir à tous les Etats membre de l’ASEAN les exemptions de visa et les visas à l’arrivée dont bénéficient déjà les ressortissants de Singapour, de la Malaisie et de Brunei.
Entre janvier et avril 2016, le nombre de visiteurs à Taiwan en provenance de l’Asie du Sud-Est a augmenté de 10,12% par rapport au quatre premiers mois de 2015, indiquent les statistiques de l’office national du Tourisme. En mai, la hausse s’est accélérée avec près de 15% de visiteurs en plus par rapport à mai 2015.
16/06 – http://taiwaninfo.nat.gov.tw (extrait)